*** En partenariat avec Hillel Ontario, la Fédération UJA du Grand Toronto, l'association « Canadian Women Against » antisémitisme, l'« Alliance of Canadians Combatting » antisémitisme, la Fondation canadienne pour l'éducation à l'antisémitisme e et StandWithUs Canada.
Alors que les étudiants s'apprêtent à faire leur rentrée universitaire en septembre, la juge Mary Lou Benotto a rendu public un rapport d'enquête indépendant portant sur deux incidents survenus l'année dernière à l'Université métropolitaine de Toronto.
Ses conclusions concernant les incidents antisémites auraient dû servir de signal d'alarme pour la direction de l'Université de Tel Aviv.
Le juge Benotto a estimé que la TMU disposait déjà de politiques permettant de lutter contre l'antisémitisme, mais que l'université avait trop souvent manqué à son devoir d'appliquer ses propres règles « de manière cohérente et résolue ».
Son message est clair : sans « mesures institutionnelles décisives », des incidents tels que ceux examinés dans son étude risquent de se reproduire.
À l'instar d'une récente étude du gouvernement intitulée « du Canada » (La discrimination et la violence à l'encontre des étudiants juifs), menée dans des universités de tout le pays ( antisémitisme ), le juge Benotto a constaté que l'antisionisme était à l'origine d'une grande partie de la discrimination et de la violence dont sont victimes les étudiants juifs.
Cependant, plutôt que de mettre immédiatement en œuvre les recommandations du juge Benotto avant la rentrée des étudiants en septembre prochain, le président de l'Université Mohammed V de Marrakech (TMU), Mohamed Lachemi, a nommé un groupe de travail chargé d'élaborer un « plan de mise en œuvre » d'ici mars 2027.
C'est exact : à la fin d'une nouvelle année universitaire, bien après la fin prévue de son mandat en décembre.
Et ce n’est pas tout. Trois membres du groupe de travail du président avaient auparavant signé une lettre ouverte s’opposant à la définition de « AIMH » ( antisémitisme), une recommandation centrale du rapport de la juge Benotto, sapant ainsi son important travail.
Le juge Benotto a estimé que la TMU disposait déjà de politiques permettant de lutter contre l'antisémitisme, mais que l'université avait trop souvent manqué à son devoir d'appliquer ses propres règles « de manière cohérente et résolue ».
Son message est clair : sans « mesures institutionnelles décisives », des incidents tels que ceux examinés dans son étude risquent de se reproduire.
À l'instar d'une récente étude du gouvernement intitulée « du Canada » (La discrimination et la violence à l'encontre des étudiants juifs), menée dans des universités de tout le pays ( antisémitisme ), le juge Benotto a constaté que l'antisionisme était à l'origine d'une grande partie de la discrimination et de la violence dont sont victimes les étudiants juifs.
Cependant, plutôt que de mettre immédiatement en œuvre les recommandations du juge Benotto avant la rentrée des étudiants en septembre prochain, le président de l'Université Mohammed V de Marrakech (TMU), Mohamed Lachemi, a nommé un groupe de travail chargé d'élaborer un « plan de mise en œuvre » d'ici mars 2027.
C'est exact : à la fin d'une nouvelle année universitaire, bien après la fin prévue de son mandat en décembre.
Et ce n’est pas tout. Trois membres du groupe de travail du président avaient auparavant signé une lettre ouverte s’opposant à la définition de « AIMH » ( antisémitisme), une recommandation centrale du rapport de la juge Benotto, sapant ainsi son important travail.
Le rapport du juge Benotto indique à juste titre qu'une université ne peut pas résoudre le conflit au Moyen-Orient.
Mais la TMU peut — et doit — définir des attentes claires en matière de comportement, protéger les droits de tous les membres de sa communauté et appliquer ses propres règles de manière cohérente et résolue.
Le CIJA est fier d'apporter son soutien à deux étudiants juifs qui ont engagé une action en justice contre l'université TMU pour ne pas avoir respecté ses propres normes et règles. Mais nous devons tous faire entendre notre voix collective.
Rejoignez-nous pour adresser un message fort et clair au président de la TMU, M. Lachemi : la sécurité de nos étudiants ne peut pas attendre ; l’université doit mettre en œuvre sans délai les recommandations du juge Benotto et veiller à ce que ses propres règles soient respectées.
