La ministre de l'Enseignement supérieur du Québec, Pascale Déry, s'est attiré les foudres des partis d'opposition mercredi après avoir admis qu'elle était intervenue dans le contenu d'un cours au collège Dawson.
Les partis d'opposition à l'Assemblée nationale ont réclamé mercredi des excuses, des explications - et peut-être une enquête - sur la ministre de l'Enseignement supérieur, Pascale Déry, sur laquelle planent des soupçons d'ingérence politique et de conflits d'intérêts.
Les syndicats universitaires du Québec condamnent la ministre de l'Enseignement supérieur, Pascale Déry, pour ce qu'ils qualifient d'ingérence politique, après qu'elle a exigé du collège Dawson qu'il justifie le contenu d'un cours de français portant sur les Palestiniens.
La ministre Pascale Déry est vivement critiquée par les représentants des professeurs d'université pour avoir demandé d'éviter d'aborder la Palestine dans un cours au cégep Dawson.
Le Centre des affaires israéliennes et juives (CIJA), organisme sioniste de défense des droits juifs, a joué un rôle en amont de l'enquête déclenchée aux collèges Dawson et Vanier par la ministre - et ancienne administratrice du groupe - Pascale Déry.
La crise actuelle au Moyen-Orient provoque, ici au Québec, un conflit entre la liberté académique et le droit de travailler et d'étudier dans un climat exempt d'intimidation.
La ministre de l'Enseignement supérieur, Pascale Déry, admet s'être mêlée du cursus d'un cours de cégep, un geste hautement inhabituel qu'elle dit avoir posé sur la base de plaintes d'étudiants et pour " éviter de jeter de l'huile sur le feu ".
Les autorités canadiennes ont ouvert une enquête après la découverte d'une croix gammée griffonnée sur l'extérieur d'une synagogue à Montréal, a confirmé la police lundi.
CIJA
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18 février 2025
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